Extraits du Texte
« …J’avais une insulte entre les cuisses. Je le voyais ce con posé là et je me disais que pas un seul d’entre nous ici vivant pas un n’y est pas passé par cette petite ouverture. Je le voyais ce con posé là et je me disais que la plupart des hommes passent leur vie entière à essayer d’y entrer encore et encore. Je le voyais ce con posé là et je sentais, j’avais envie que quelqu’un vienne visiter mon insulte. Je voulais être comprise. »
« …Je rêvais d’un homme d’un seul l’unique toute dévouée à lui que je pensais. Des fois je le vois arriver la barbe au vent nu comme un ange les bras ouverts avec au bout de chaque bras des mains puissantes qui ont accomplies toutes les batailles des mains tellement puissantes que même une caresse comme ça pour rien elles savent la donner. »
« …Ça a duré 9 mois. Oui, oui, 9 mois. Seule et pourtant avec deux cœurs à l’intérieur. Seule le con tenu les tripes balbutiantes les bobines en émoi l’ébauche d’un printemps dans mon fleuron. Mon désir écorché avait transformé mes souterrains en un véritable océan. Mon con devenait le dôme divin l’antre de la vie le sacre du printemps. Je consacrais donc. »
« Et là dans ce dénivelé de blanc il y avait à côté de moi une vieille une très vieille femme toute fripée. Je ne savais pas trop si elle était vivante elle ne bougeait pas elle avait un petit sourire coincé dans une ride. »
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